Interdiction des produits phytosanitaires ?

21112013

Le 19 novembre, les sénateurs entamaient le débat autour de la proposition de loi écologiste visant à limiter l’utilisation des produits phytosanitaires en France, dont les usages ne sont pas agricoles. Une première étape vers l’objectif de supprimer l’utilisation de pesticides en zone non agricole.

Les écologistes enfourchent leur cheval de bataille : la lutte contre les produits phytosanitaires. Une « arme de destruction massive » selon le sénateur breton, à l’origine de la proposition de loi. Des produits nuisibles pour l’environnement, mais également pour la santé humaine.

Nous étions naïvement persuadés que les produits phytosanitaires avaient permis le développement agricole et le recul de certaines maladies touchant certaines cultures.

Obscurantisme écologiste ?




Michèle Delaunay dérape !

13032013
Michèle Delaunay, Ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’Autonomie, a publié sur son compte Facebook, cette phrase passée inaperçue.
Chacun aujourd’hui doit s’interroger librement sur ce qu’il coûte à l’Etat : salaire, retraite, frais annexes… Et le mettre en parallèle de ce qu’il fait/a fait/fera.
Mais qui est capable de cette ascèse ? Et même seulement d’aborder la question ?
Michèle Delaunay dérape ! dans Editorial Michele_Delaunay_%C3%A0_Bordeaux
Ici, à Science Positive, ces déclarations nous ont choqué.
L’individu n’est-il qu’un coût ?
Notre vie doit-elle uniquement être réduite à des données comptable ? A une comptabilité sordide de nos salaires, de nos retraites, de notre action passée, présente ou future ?
Poser cette question et l’envisager, c’est ramener l’individu au rang d’objet.



Science Positive repris dans Le Temps (Journal Suisse)

5022013

Le très célèbre journal suisse, Le Temps, a repris une partie de notre article consacré à Diane 35, à ses effets et aux craintes de nos contemporains.

Un grand merci à Olivier Perrin, auteur de cet article fort complet visible ICI




Diane 35 : il faut savoir raison garder

29012013

Depuis sa mise sur le marché français en 1987, on dénombre sept décès de femmes traitées au Diane 35 ; quatre d’entre eux seraient directement liés au médicament lui-même (des thromboses veineuses), les trois autres étant dus à des « pathologies sous-jacentes des patientes concernées » et « la prise de Diane 35 ne semble pas incriminée », explique l’Agence du médicament dans un communiqué. En 2012, 315.000 Françaises utilisaient le Diane 35, qui est autorisé dans 135 pays.

« Il n’est pas question de minimiser ces décès : quatre morts, ce sont quatre de trop, affirme Bernard Héron du Collège national des gynécologues et obstétriciens de France (CNGOF). Mais au regard des 300.000 utilisatrices par an, en vingt-cinq ans de commercialisation, il faut rester prudent. Il ne faut pas pointer du doigt ce traitement, voire le placer sur le même plan que le sang contaminé, le Mediator ou les prothèses PIP. Ce n’est pas du tout un scandale sanitaire de cette ampleur ».

Un avis partagé par Israël Nisand, gynécologue internationalement reconnu.

Il convient donc de ne pas céder à la panique et de garder à l’esprit que la prise d’un médicament n’est pas un acte anodin.







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