Carte blanche à Sacha Lorens de Science Magazine (Lafont Presse)

4112014

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Le groupe Lafont Presse, Présidé par M. Robert Lafont, nous a fait la faveur et l’amitié d’accepter la publication de cet éditorial tiré de la revue Science Magazine n°42.

Sacha Lorens évoque ici les enjeux de la mission Rosetta.

Vous constaterez à la lecture de son éditorial que c’est un véritable défi pour l’humanité qui attend Rosetta !

 

Au-delà du challenge que doit relever la sonde Rosetta, nous vous invitons à découvrir Science Magazine, disponible en ligne ICI en version numérique ou papier.

Science Positive

Poursuivre une comète pendant dix ans, s’élancer en survolant trois fois la Terre et une fois Mars,  voyager cinq fois autour du Soleil, puis rattraper son objectif, l’accompagner à une vitesse de plus de 100 000 km/h, et enfin s’y poser… La mission Rosetta, de l’Agence Spatiale Européenne, se révèle tout simplement exceptionnelle !

 

Science Magazine n°42

Science Magazine n°42

Pourquoi les comètes passionnent-elles tant les scientifiques? On sait aujourd’hui qu’elles portent le secret d’une partie de l’histoire du Système solaire. Formées il y a 4,5 milliards d’années, avant les planètes, certaines sont restées intactes et constituent de véritables « fossiles » de la matière primitive. Elles ont probablement contribué à la présence de l’eau sur Terre, et peut-être même au développement de la vie.

 

Cette mission n’est pas la première à s’intéresser de près aux comètes: en 1996, la sonde Giotto, de l’ESA, a survolé la comète de Halley, ou encore, en 2005, la sonde Deep Impact de la NASA a largué un impacteur sur le noyau de la comète Tempel 1, soulevant plusieurs milliers de tonnes de poussière et de glace analysés sur place. Mais Rosetta sera la seule à escorter une comète et  l’étudier en détail pendant plus d’un an dans son voyage en direction du Soleil, et surtout à atterrir dessus.

 

Actuellement prévu le 12 novembre, l’atterrissage sera donc le premier de ce type jamais tenté. Une tâche particulièrement périlleuse: vu la petite taille du corps céleste et donc sa gravité négligeable, l’atterrisseur devra utiliser des vis et des harpons pour ne pas rebondir et être renvoyé dans l’espace après avoir touché la surface glacée!

 

La réussite de la mission dépend de bien des facteurs. Ainsi Rosetta aurait pu disparaître lors de la phase la plus éloignée de son périple, alors qu’elle se dirigeait au-delà de l’orbite de Jupiter, à près de 800 millions de kilomètres du Soleil, soit trop loin pour être actionnée par son énergie. Placée en mode « hibernation » en juin 2011, elle aurait pu ne jamais se réveiller. Mais après 31 mois de silence, Rosetta a envoyé un signal à la Terre en janvier dernier!

 

C’est donc un exploit unique en son genre qui va être réalisé cet automne. Les agences spatiales nous en donnent l’habitude. On se souvient en septembre 2013 de la confirmation incroyable par la NASA à propos de la sonde Voyager 1. Partie en 1977 pour étudier Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, ainsi que 48 de leurs lunes, la sonde spatiale avait quitté notre Système solaire, à près de 21 milliards de kilomètres du Soleil, et devenait le premier objet de fabrication humaine à atteindre l’espace intersidéral…

Sacha Lorens

Science Magazine

 




Science Positive fait sa rentrée !

17092014

A Science Positive c’est également la rentrée !

Une rentrée qui est déjà difficile pour nos concitoyens et pour le Gouvernement. A Science Positive, nous gardons l’espoir en un futur meilleur car l’esprit humain nous réserve encore bien des surprises et qu’il y a encore des raisons d’espérer.

La fusion froide, la fusion thermonucléaire, la robotisation domotique, tels sont, quelques uns, des domaines qui progresseront surement en 2015.

 

En attendant ces progrès, restez connectés, lisez « Science Positive » et aidez à nous faire connaître comme nous aidons ce qui ont un discours progressiste.

 

Bien à vous,

 

La Rédaction




Un Skytran à Bordeaux ?

31072014

Nous vous parlions du Skytran à Toulouse ICI même, voici que l’idée vient de refaire surface à Bordeaux.

 

Un Skytran à Bordeaux ? dans Coup de projecteur sur

Exemple de ce que pourrait donner un Skytran

 

Plusieurs articles mentionnent en effet ce projet, jusqu’à France 3 Aquitaine, et Alain Juppé a clairement exprimé son intérêt pour cette solution novatrice. Une page Facebook soutenant le projet vient également de voir le jour (ICI).

 

Science Positive apporte son soutien à ces initiatives et tout particulièrement à cette page Facebook que nous vous encourageons à rejoindre !

 

Nous verrons donc si les lignes bougent et si l’avenir nous donne raison, mais le futur est à nos portes, il nous appartient de le soutenir !




Plus loin dans la fusion froide

7052014

Suite à la carte blanche laissée à Jean-Paul Biberian (Lire ICI), ENSEM de Nancy spécialisé en électronique et physique nucléaire (1969), Docteur-Ingénieur en Physique de l’Université AIx-Marseille (1971), Docteur es-science de l’Université Paris VI (1975),  Maître de Conférences  de Physique de l’Université Aix-Marseille (retraité depuis 2012), Spécialiste de l’étude des surfaces des matériaux, et de la fusion froide, nous avons reçu de très nombreuses réactions.

Aussi, nous avons tenu à aller plus loin avec ce nouvel article que nous vous proposons aujourd’hui.

La Fusion froide est définie comme :

ce qui semblait être une fusion nucléaire réalisée dans des conditions de température et de pression ambiantes, utilisant des techniques dérivées d’une expérience réalisée par Martin Fleischmann et Stanley Pons en mars 1989. Cette expérience se caractérisait par un dégagement de chaleur non explicable par la quantité d’énergie électrique reçue (faisant fondre l’électrode). Les phénomènes de ce domaine scientifique sont aussi appelés LENR (low-energy nuclear reactions), CANR, LANR, CMNS, BL, Sonofusion, Bubble fusion, CNT ou Transmutations biologiques.

Les travaux sur la Fusion froide ont subi, dès l’expérience de Pons & Fleischmann, un à priori négatif de la communauté scientifique. En effet, les deux chercheurs n’avaient pas respecté tous les protocoles et de nombreux chercheurs n’ont pas réussi à reproduire leur expérience.

Certains scientifiques ont également soutenus les deux chercheurs et le sujet est donc controversé et passionnel.

Signalons que Fleischman travailla également pour Toyota suite à son annonce.

Cette situation a eu pour effet de marginaliser les recherches sur la fusion froide, et seuls quelques chercheurs se sont penchés sur cette question, dont, en France, Jean-Paul Biberian.

Le voici expliquant la fusion froide dans une longue et intéressante discussion :

Image de prévisualisation YouTube

Jean-Paul Bibérian a également tenu à préciser certaines choses concernant sa tribune :

Concernant la fusion froide, il existe de nombreuses réplications faites par différentes équipes. Je reviens de la dernière conférence internationale sur ce sujet qui vient de se terminer à Columbia dans le Missouri aux Etats-Unis où plus de 200 personnes de 21 pays étaient présents. Pour vous renseigner sur la bibliographie, le mieux est d’aller sur le site lenr.org vous pourrez y trouver plusieurs centaines d’articles. Alors que dans les débuts de la fusion froide, les travaux étaient surtout dirigés vers le couple palladium-deutérium, en mode élecrochimique, en ce moment de nombreux travaux se font sur le système nickel-hydrogène en gaz. En particulier, une équipe japonaise a montré un excès de chaleur de 20 Watts avec des nano particules de nickel-cuivre recouvertes d’oxyde de zinc. Cela confirme les travaux précédents de l’équipe Arata également du Japon.

Pour aller plus loin :

Le site de l’International Society for Condensed Matter Nuclear Science : ICI







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